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En Californie on se marie !

La cour suprême de Californie a jugé que l'interdiction des mariages entre personnes du même sexe était anticonstitutionnelle.
Dans une décision historique, les juges de la plus haute instance judiciaire de l'Etat ont donné raison à plusieurs plaignants, dont la ville de San Francisco, qui avaient fait valoir que la définition du mariage par le code civil comme une union entre un homme et une femme était discriminatoire. "Restreindre la définition du mariage comme une union entre un homme et une femme est anticonstitutionnel et doit être retiré du code civil de l'Etat", a écrit le président de la cour, Ron George.
Cette décision, adoptée par quatre voix contre trois, ouvre la voie à ce que la Californie devienne le deuxième Etat américain, après le Massachusetts, à reconnaître les mariages homosexuels.
En 2004, le maire de San Francisco, Gavin Newsom, avait déjà commencé à célébrer des mariages entre personnes du même sexe, procédure ensuite invalidée par la justice. L'affaire est remontée jusqu'à la cour suprême.
Des répercussions sur le plan national ?
Etant donné le poids démographique de la Californie, qui abrite environ le huitième de la population des Etats-Unis, la décision de jeudi risque d'avoir des répercussions dans tout le pays. "Si l'Etat affirme qu'il s'agit bien d'un mariage, cela enverra le message que la Californie considère que les couples homosexuels et lesbiens sont égaux aux couples hétérosexuels", avait plaidé en mars le procureur adjoint de la ville de San Francisco, Therese Stewart.
De son côté, l'Etat de Californie, où existe déjà la possibilité d'une union civile entre personnes du même sexe, s'était par la voix de son ministre adjoint de la Justice, Christopher Krueger, déclaré opposé à ce que la définition du mariage englobe une telle union.
Après l'annonce de la décision de la Cour suprême de Californie, aucune union ne pourra toutefois être conclue avant 30 jours, le délai d'application de la décision. Mais le journal San Francisco Chronicle a rapporté des scènes d'homosexuels en liesse, se présentant déjà au bureau des mariages de la mairie de la grande ville nord-californienne pour prendre rendez-vous.


Ellen face à Mc Cain

Ellen DeGeneres est l'une des animatrices de télévision et actrices les plus populaires des États-Unis ; mais aussi l'un des symboles des lesbiennes américaines. Elle a annonçait dernièrement qu'elle allait épouser sa partenaire Portia DeRossi (Ally Mc Beal) puisqu'il était désormais légalement possible de le faire en Californie.
Le 22 mai, elle recevait dans son show, le candidat républicain à la maison blanche, John McCain (pas très ouvert sur la question), et elle en a profité pour sortir ses tripes...

Ellen on t'aime




La Pinky Boat et leur conception des lesbiennes !

Pour celles qui n'en ont jamais entendu parler, la "Pinky Boat", c'est une des quelques soirées récurrentes dites "lesbiennes" sur Paris. Mais attention, un nouveau concept de soirées qui se veut HYPE, CHIC, GLAMOUR, et surtout LIPSTICK. D'emblée, j'avoue que ce concept a quelque chose de gênant, surtout quand on sait que les filles ont du mal à trouver des soirées lesbiennes dans la capitale. Fait aggravé depuis la fermeture du Pulp, d'ailleurs...

J'avoue qu'il y a un petit moment, nous avions testé cette fameuse Pinky Boat dans leur version pompeuse "Chez Maxim's". On avait testé par curiosité, mais aussi parce qu'à l'époque, nous bossions dans un média qui était partenaire de la soirée. Grosse déception au vu du peu de nombre de filles qui étaient là, de l'ambiance très bourgeoise et très froide qui y régnait, et de la musique sans aucun intérêt. Plus d'un an après, bingo, nous avons également des invitations via un partenariat et d'ailleurs c'est le principe de ce genre de soirées : il faut absolument être sur une "guest list" et s'inscrire au préalable, sinon, impossible de rentrer ! (encore un détail fort sympathique !) Le thème de la soirée s'annonce encore une fois pompeux : before "Dinah Shore" (rappelez-vous ce que c'est !).

Qui plus est, cette fois, changement de décor et visez la modestie : la Pinky Boat se veut toujours aussi glam' et nous donne RDV dans le quartier des Champs Elysées, au World Place (perso, j'avoue que j'en avais jamais entendu parler...). D'ailleurs, le mail envoyé aux invités précise : Tenue correcte obligatoire (Chic, Glam, Lipstick !). N'ayant pas l'habitude de nous habiller comme des sacs, nous nous pointons, nous, 4 pauvres petites gouines, habillées normalement et très correctement... (Comme le dirait une de nous, "putain, on porte du Pull & Bear, American Apparel, Zadig et Voltaire, et on nous sort ça ?"... En même temps, j'estime qu'on peut même s'habiller chez C&A ou chez Auchan, et être tout à fait correct pour sortir, mais bon, je m'égare...)

Bref, vous l'aurez deviné : à l'entrée, grosse refoulade ! Là, tout de suite, après un bref éclair de "Putain, mais qui a parlé de solidarité lesbienne ?", on s'interroge sur cette éviction de la soirée. Surtout qu'en étant partenaires de l'opération (via un autre média), ça craignait plutôt ! Eh bien, selon la physio, il nous manquait un élément important, qui serait a priori le summum du chic et du glam chez la lesbienne de 2008, c’est-à-dire... UNE CHEMISE !!!

Ce n'est pas une blague ! "Mesdemoiselles, franchement, vous auriez mis une chemise, ça aurait pu aller, mais là..." J'avoue que ce genre de propos donne plutôt envie de vomir. Surtout quand on nous rappelle que oui, oui, c'était marqué sur le mail, il faut être "chic", et donc pour cette charmante physio qui se gelait les miches dans la rue, "être chic, c'est avoir une chemise".



Ce serait drôle de faire une caméra cachée avec ce genre de chemises...
Après tout, c'est une chemise, non ???



Le plus marrant, c'est que les deux filles qui sont arrivées après nous, plus glam' que nous pour la physio mais surtout accompagneés de deux mecs à l'air bourré, eh bien, elles sont rentrées très facilement... La physio a commencé à tilter quand elle a compris que nous faisions parti des partenaires, mais bon, il était bien évidemment trop tard. Il n'était pas question qu'on mette les pieds dans cette soirée où les mini-jupes font fureur et où les lesbiennes non maquillées font partie des lépreuses. Sans compter qu'on avait pas envie de leur filer le moindre centime...


L'épilogue de la soirée : très simple.

1/ Nous avons fini à la BabyDoll, une soirée très sympa pour filles dans le Marais, qui elle au moins, se veut ouvertes à toutes, même celles qui n'ont pas de chemise...

2 / Au vu de la conception des lesbiennes à cette fameuse soirée Glam', j'en viens vraiment à me demander si ces filles-là ont des valeurs... Bientôt, elles nous demanderont notre relevé de compte en banque pour voir si on est assez glam' financièrement parlant ? D'ailleurs, l'an dernier, d'autres lesbiennes avaient organisé des soirées pour filles où toutes les filles étaient les bienvenues. Ces soirées avaient lieu au Salon du Louvre et comme par hasard, si vous étiez lesbienne et noire, ou encore lesbienne et reubeu, eh bien vous vous faisiez refouler à l'entrée...

3 / Oui, c'est fini, la prochaine fois que je verrai un flyer douteux anti-gouines, promis, je ne penserai même pas à aller dans cette soirée-là...


Bad Girls à la télé française

Depuis samedi 5 avril, la chaîne du câble AB1 rediffuse la série "Bad Girls", qui, en français et dans vos programmes télé, s'appelle "Les condamnées".

Certes, la VF est catastrophique (notamment car on perd la voix sexy et écossaise de l'actrice Simone Lahbib), mais pour celles qui veulent tester avant de voir la VOST ou encore pour celles qui sont anti-VOST (y'en a ???), on vous recommande très chaudement cette série anglaise excellente !

La série raconte le quotidien de détenues dans une prison londonienne, ce qui nous donne un large éventail de thèmes : violence, abus de pouvoir, manipulations, drogue, relations entre les détenues... Si la série, qui date de 1999, a bien évidemment fait "tilt" chez beaucoup de lesbiennes, c'est parce qu'un des personnages principaux est une lesbienne, Nikki, et qu'au fil des épisodes, elle va nouer une relation très particulière avec la Directrice de son unité, Helen Stewart.*soupir*




Même si leur histoire n'est qu'une partie du scénario, parallèle aux histoires des autres détenues, c'est grâce à ça que cette série est devenue culte et si populaire dans le monde entier. Et pour ma part, je trouve ça beaucoup plus élaboré et réaliste qu'une série à la L Word (même si on adore The L Word !). D'autres personnages lesbiens sont d'ailleurs présents, mais le thème principal reste l'univers carcéral.

Bref, si vous ne les connaissez pas encore, il est grand temps de vous rattraper !
Bad Girls / Les condamnées - 2 épisodes tous les samedis et dimanches sur AB1, vers 0h


Radiohead lance son site communautaire

Radiohead continue à mener une stratégie en béton armé sur le Web. Après avoir orchestré téléchargements exclusifs sur le Net, concerts sur une web TV, mix de morceaux avec la participation des internautes, le groupe de musique vient de trouver un nouveau créneau. S’inventer un réseau communautaire à ses couleurs. Ce Facebook version Radiohead s’appelle «Waste central» et s’adresse à «tous ceux qui veulent nous suivre», souligne le groupe qui promet d’y mettre bonus et extraits «dans les semaines à venir». Une fois inscrits, les membres peuvent s’échanger des messages, stocker photos et vidéos. Un néo-site de fans, en quelques sorte, pour s’informer des dates de tournées et s’échanger morceaux de musique, partitions et tablatures. Nick Cave, le rocker australien, est aussi dans la boucle.


Chat un premier album à ne pas manquer

En guise de porte dérobée pour pénétrer son monde insolite, et dans l’attente des couplets et refrains habillés de pied en cap de son premier album, Chat propose ce premier rendez-vous au coin de sa musique et du feu de ses mots, pour sortir plus vite de l’hiver.
Lorsqu’on évoque l’art de la chanson, que seul un géant comme Serge Gainsbourg pouvait qualifier de mineur, on affirme parfois un peu vite, qu’une voix, simplement accompagnée d’une guitare ou d’un piano, peut suffire pour juger de l’étendue d’un talent. L’assertion n’est pas galvaudée dans le cas de Chat dont les chansons, nées d’un souffle clair en suspension au-dessus d’un clavier d’ébène et d’ivoire, ont été inventées dans le plus simple appareil.
Pas de subterfuge, pas d’arnaque racoleuse dans ces piano-voix qui scintillent comme l’aube chère à Rimbaud. “Alice”, toute en confidences sur un oreiller d’arpèges, est celle qui fait frémir son MySpace depuis quelques semaines déjà. “Have You Ever Been (To Electric Ladyland)”, déconcertante d’aisance, est une reprise insolite et charmante du chef-d’œuvre de Jimi Hendrix que Chat noie sous une cascade de gouttelettes sablonneuses. En français dans les mots, “Harmony” fait tourbillonner comme dans une relation interdite, de celles qui font fantasmer, vibrer fort et dont on chérit le souvenir. Enfin, dans un registre de fugue aux accords impétueux, “R” est à prendre au pied de sa lettre et aux syllabes qu’à coups de griffes, Chat fait s’entrechoquer joyeusement.
Plus tard, au printemps, on citera Radiohead, Gonzales, Feist, Keren Ann, Björk, Bat For Lashes, les Doors ou le Velvet Underground pour mieux cerner la personnalité musicale de Chat, sans toutefois délimiter son territoire. Pour l’heure, on se contentera d’affirmer qu’une star est née, et pas de la dernière pluie.
L’époque n’est plus aux détours, et il faut bien appeler un chat un chat. Cette jeune artiste particulièrement prometteuse n’a pas fini de faire ronronner. De plaisir.


A découvrir son premier titre "Alice" :



Notre chouchou !



La phrase du jour !

Parce que certaines déclarations sont... hors-du-commun, voilà la phrase du jour, relevée exprès pour vous !

"Plutôt devenir lesbienne que manger des sushis !
Je dois dire que les sushis me font plus peur que n’importe quoi d’autre au monde.
Au moins, un vagin, ce serait chaud."




On doit cette magnifique tirade à l'actrice Kate Beckinsale...
Ne nous demandez pas s'il y a un rapport étroit entre les sushis et les vagins, ni même entre les sushis et les lesbiennes, mais bon, il faut bien laisser les gens s'exprimer...



Un jeu coquin pour la WII

Nitendo pourtant connu pour exploiter des jeux très enfantins vient d'accueillir sur la WII son premier jeu pour les otakus pervers : Cleaning Squadron Clean Keeper.
Pour l’histoire (enfin si on peut appeler cela une histoire !) : une école a été polluée par une entité mystérieuse les “Flith Diable”, votre mission est donc de nettoyer la saleté présente à l’écran avec divers accessoires (mouchoirs, plumeau, etc). Au final, le joueur est récompensé par des images de filles dans des situations légèrement explicites.
Cadeau bonux : le trailer !



Licencié de la Fox pour homophobie

Un présentateur de la chaîne Fox News (chaîne pro Bush) a été viré après avoir fait de l'humour homophobe en commentant la disparition de l'acteur Heath Ledger ("Brokeback Mountain").
Quelques heures seulement après sa mort, John Gibson s'était moqué de son jeu "homosexuel", ajoutant que "c'était une tapette avec un problème de drogue".
Après avoir repassé un extrait du film dans lequel Heath Ledger déclarait "J'aimerai pouvoir te quitter", le journaliste a repris l'antenne en disant : "Et bien ça y est, il a trouvé comment faire..."
Fox vient de décider de le remercier.
Et vlan... Dans les dents !






Les infos lesbiennes du site AfterEllen.com (US)







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